Articles

Une réponse à toutes les questions que se pose l'automobiliste.

< Revenir au blog

Réparations de votre véhicule chez un garagiste : Nos 5 astuces pour éviter les mauvaises surprises !

Le
17/8/2021

On vous dresse notre liste des astuces pour éviter les mauvaises surprises lors des réparations automobiles.

1. Privilégiez le bouche à oreille

Quand vous choisissez un resto que vous ne connaissez pas, les avis ne manquent pas sur Internet. Mais pour ce qui est des garages, les avis se font rares et du coup, il est difficile de se faire une idée ! 

Alors ça peut sembler banal, mais l’idéal est de se faire recommander un garage par votre entourage : par exemple votre ami qui a fait des réparations dans tel garage et qui en a été satisfait. Alors commencez par demander autour de vous.

Dans tous les cas, et même dans le cadre d’une recommandation, suivez toutes les astuces à la lettre : on n'est jamais trop prudent !

2. Regardez si le tarif horaire et le prix des prestations sont affichés dans le garage

C’est la première chose à faire afin de vous donner une idée du sérieux du garagiste. 

Lorsque vous emmenez votre véhicule dans un garage, cherchez du regard l’affichage de la feuille mentionnant le tarif horaire et le prix des prestations. Si vous ne voyez rien, n'hésitez pas à demander au garagiste où elle se trouve.

En effet, le garagiste a l’obligation d’afficher ces informations à l’extérieur ET à l’intérieur de son garage. A défaut, il encourt une amende pouvant aller jusqu’à 1500€. A défaut d’affichage, notre conseil est de rebrousser chemin.   

Cet affichage ne fait pas tout : jetez-y un coup d'œil, certes, mais faites jouer la concurrence pour voir si les prix affichés ne sont pas trop élevés. 

3. Demandez un devis avant de vous engager 

Pas question de se contenter d'une vague estimation du prix !

Même si ce n’est pas une obligation pour le garagiste de vous proposer un devis des réparations, vous pouvez lui demander d'en établir un et dans ce cas, il n'a pas le droit de refuser.

C’est plus prudent pour vous, surtout s’il s’agit de grosses réparations. 

Là encore, les prix sont libres d’un garage à l’autre. Alors avant d’engager des dépenses importantes, n’hésitez pas à demander plusieurs devis dans différents garages.  

4. Demandez à ce que soit rédigé un ordre de réparation 

Ça y est, le garage vous convient, le prix aussi, et vous décidez d’engager les réparations. Mais pas si vite. 

Il est TRÈS important de demander au garagiste d’établir un ordre de réparation avant de confier votre véhicule

L’ordre de réparation, c’est le rapport contractuel entre le garagiste et vous. Ce document mentionne :

  • la nature exacte des réparations à effectuer ;
  • le coût de ces interventions ;
  • l’état du véhicule (comme ca, si un dommage intervient pendant la réparation, il sera facile de prouver la responsabilité du garagiste).

L’ordre de réparation permet d’éviter les litiges à propos :

  • de la facturation des réparations supplémentaires non acceptées ;
  • d’une facture anormalement élevée ;
  • d’un dommage survenu sur le véhicule durant les réparations.

D’accord, mais si au cours des réparations le garagiste s'aperçoit qu’il faut faire des réparations supplémentaires ? Dans ce cas, le garagiste doit TOUJOURS demander votre accord avant d’effectuer des réparations qui n’étaient pas prévues dans l’ordre de réparation. Si tel n’est pas le cas, vous pouvez refuser de payer les travaux supplémentaires, car ils ne figuraient pas dans l’ordre de réparation (d'où l'intérêt de ce document en cas de litige !). 

5. Vérifiez l’état des pièces remplacées

Ca, c’est vraiment pour ceux qui sont plus calés en mécanique.

Après la réparation, n'hésitez pas à réclamer les pièces remplacées, pour vérifier si, en effet, ils étaient en mauvais état. Le garagiste n'a pas le droit de refuser.



Vous êtes à présent armé et pouvez sereinement déposer votre cher véhicule entre de bonnes mains !

Selon une étude, 43% des français ont une mauvaise image des garagistes, dont ils jugent les factures trop salées, pas assez transparentes et peu fiables.

Comment être sûr d’un garagiste ? Quels sont les points de vigilance ?

Réparations inutiles ou mal faites, factures astronomiques…nombreux sont ceux qui se retrouvent en litige avec leur garagiste. 

C’est pourquoi on vous dresse notre liste des astuces pour éviter les mauvaises surprises :

Jeune conducteur et première voiture : qui paye quoi ?

Le
17/8/2021

L'achat de sa première voiture a un coût très important : mais qui paye quoi ?

Le permis et la voiture : la plus grosse dépense

Qu’il soit employé pour conduire ses amis en week-end ou se rendre sur le lieu des études ou du travail, l’obtention du permis de conduire symbolise l’émancipation des jeunes adultes. Il est souvent perçu comme une nouvelle liberté et constitue certainement le premier pas vers l’indépendance. Cette étape génère néanmoins un coût très important, lequel varie selon la localisation. Par exemple, l’obtention du précieux sésame coûte plus cher à Paris (2140 € en moyenne), que dans le Gard (1578 €) ou le Nord (1484 €) d’après le Figaro.

Mais alors, qui paye ?

Selon une étude réalisée par Minute-Auto44 % des familles prennent en charge la dépense, tandis qu’elle est assumée par 33 %des jeunes conducteurs. Enfin, le jeune et la famille se partagent les frais dans 21 % des cas.

Le permis ne suffit bien sûr pas. Il s’accompagne en principe de l’achat d’une première voiture, pour permettre au jeune de se déplacer comme il le veut. Par économie ou par prudence, la majorité des jeunes conducteurs (94 %) opte pour un véhicule d’occasion. Et 64 % privilégient un moteur à essence, lequel revient moins cher à assurer et à entretenir. L’investissement est néanmoins conséquent et partagé avec la famille dans 42 % des cas. Il est assumé par le jeune, seul, dans 28 % des situations (et 23 % ont recours à un crédit). Enfin, 29 % des familles payent le premier véhicule.

Le financement des frais annexes (entretien, assurance, amendes…)

Les frais liés à la conduite ne se réduisent pas à l’obtention du permis et à l’achat de la voiture. Il faut ensuite assumer le coût de l’entretien, de l’assurance, voire des amendes.

Les frais d’entretien des voitures correspondent aux révisions, aux passages chez le garagiste et aux corrections apportées pour l’obtention du contrôle technique. Ces dépenses sont nécessaires pour maintenir le véhicule en état, augmenter sa durée de vie, et, bien sûr, respecter la réglementation : la validation du contrôle technique est obligatoire pour pouvoir rouler dans une voiture de plus de quatre ans. À noter que le bon entretien de sa voiture permet d’éviter, à moyen terme, des réparations plus coûteuses et donc, paradoxalement, de faire des économies. L’étude montre que les frais d’entretien sont couverts par 65 % des jeunes conducteurs. 20 % des familles les prennent totalement en charge, et 14 % partagent la dépense avec le jeune.

Les amendes dépendent du comportement du jeune conducteur. Elles peuvent être liées au mauvais stationnement, aux excès de vitesse, ou même à l'entretien déficient de la voiture. Là encore, le jeune assume sa responsabilité et les prend en charge dans la majorité des cas (56 %),tandis que la famille les finance pour 27 % d’entre eux. Le paiement du PV est enfin partagé entre la famille et le jeune conducteur dans 17 % des situations.

 

L’assurance auto représente aussi un coût important, qui atteint plusieurs centaines d’euros par an. Pour limiter les frais, de nombreux jeunesse tournent vers les formules économiques, moins sécurisantes : ils privilégient des contrats au tiers (41 %), voire au tiers étendu (28 %). 19 % d’entre eux choisissent a contrario une formule tous risques. Et plus de la moitié des jeunes conducteurs financent eux-mêmes leur assurance auto (52 %). La famille règle la facture dans 31 % des cas, et 15 % d’entre elles partagent les frais avec le jeune conducteur.

Pour rappel, la loi oblige les conducteurs à souscrire au minimum une assurance auto pourvue de la garantie responsabilité civile (ce qui correspond à une formule au tiers). Les autres garanties sont facultatives, mais certaines paraissent nécessaires. Bien analyser ses besoins et comparer les contrats sont les clés pour assurer son véhicule correctement et, là aussi, faire des économies.

De nombreux jeunes assimilent l’obtention du permis de conduire et l’achat de la première voiture au point de départ de leur indépendance. Ces étapes sont aussi souvent rendues indispensables par le travail ou les études. Cette liberté a toutefois un coût très important : alors, qui paye quoi ?

Permis blanc, dans quels cas et comment l'obtenir ?

Le
27/4/2021

Retrouvez toutes les informations liées au permis blanc avec Caarl.

Le permis blanc : qu’est-ce que c’est ?

Souvent méconnu du grand public, le permis blanc est un aménagement créé afin de permettre aux contrevenants dont le permis a été suspendu de pouvoir continuer à conduire dans certaines situations seulement. Cependant, le permis blanc n’est que rarement accordé par le juge, l’accompagnement d’un avocat dans cette démarche est donc fortement conseillé.

Dans quelles situations peut-on faire une demande de permis blanc ?

Tout d’abord, l’obtention d’un permis blanc n’est pas un droit pour le conducteur, mais un aménagement de la peine par le juge, une modalité d’exécution de la sanction qu’est la suspension du permis.

Alors que le permis blanc pouvait être délivré dans de nombreuses situations jusqu’en 2003, la loi de lutte contre les violences routières du 12 juin 2003 a modifié en profondeur ce dispositif et largement limité sa délivrance.

Il faut savoir que le permis blanc ne peut être demandé au juge que dans le cadre d’une suspension judiciaire et non d’une suspension administrative. En effet, le permis blanc ne peut pas être demandé lorsque la suspension du permis est le résultat d’une décision de la préfecture.

Il ne peut être accordé que pour l’exercice d’une activité professionnelle, ou pour des motifs graves d’ordre médical ou familial.

Aujourd’hui seuls les conducteurs ayant commis les infractions les moins graves ont la possibilité d’en formuler la demande : excès de vitesse inférieur à 50 km/h, non-respect des distances de sécurité, non-respect d’un panneau stop, franchissement d’une ligne continue…

La demande de permis blanc ne peut être demandée lorsque ces infractions graves ont été commises par le conducteur :

  • Homicide et blessures involontaires par un conducteur.
  • Grand excès de vitesse.
  • Conduite sous l’emprise d’un état alcoolique ou de produits stupéfiants.
  • Mise en danger de la vie d’autrui.
  • Délit de fuite.

Tous les cas de récidive excluent également la possibilité de demander au juge l’obtention d’un permis blanc.

La démarche d’obtention du permis blanc

La délivrance d’un permis blanc est soumise à l’appréciation du juge. Celui-ci n’aura pas à motiver sa décision. Il revient donc au conducteur de fournir au juge tous les documents permettant de justifier sa demande. Afin de rendre un dossier le plus complet possible, il est vivement conseillé de se faire assister par un avocat spécialisé.

La demande doit être adressée au juge compétent : soit le président du tribunal de police pour les contraventions de 5ème classe, soit le président du tribunal correctionnel pour les délits.

En cas de délivrance d’un permis blanc par le juge, l’exécution de la peine s’étale dans le temps, la durée de celle-ci est donc prolongée.

Ne pas confondre le permis blanc et le référé-suspension

La demande d’obtention d’un permis blanc est à distinguer de la procédure de référé-suspension. En effet, celle-ci est une procédure d’urgence engagée devant le juge des référés du Tribunal administratif, dans le cas où le permis de conduire est annulé pour défaut de points. Le référé-suspension permet de conserver son droit de conduire provisoirement malgré une invalidation du permis, le temps que le juge administratif statue sur un recours en annulation préalablement déposé

Vous faites l’objet d’une suspension de votre permis de conduire et souhaitez faire une demande de permis blanc pour travailler ? Caarl vous met en relation avec un avocat afin de vous accompagner dans cette démarche.

Téléphoner ou rouler à vélo: il faut choisir !

Le
20/4/2021

On connait tous la fameuse interdiction du téléphone et des écouteurs au volant d’une voiture. C’est l’article R.412-6-1 du Code de la route qui l’interdit, et qui prévoit une amende de 135€: 

L'usage d'un téléphone tenu en main par le conducteur d'un véhicule en circulation est interdit. Est également interdit le port à l'oreille, par le conducteur d'un véhicule en circulation, de tout dispositif susceptible d'émettre du son (...)”

Eh bien à vélo, c’est pareil ! Vous êtes considéré comme un “conducteur de véhicule”, au même titre que les conducteurs de voitures ou de motos par exemple. 

Du coup, il est interdit aux cyclistes de téléphoner, ou d’écouter de la musique avec des écouteurs ou un casque audio en roulant. Vous risquez pour cela une amende forfaitaire de 135€.

Par contre, contrairement à une idée reçue, vous ne risquez pas de perdre de points sur votre permis de conduire.  

Alors téléphoner ou rouler à vélo, un choix à faire pour rouler en toute sécurité pour vous,  les autres et votre bourse  !

Les beaux jours arrivent, et l’envie ardente de prendre son vélo vous envahit certainement.  

A vélo, vous pensez avoir le droit de téléphoner ou d’écouter de la musique avec des écouteurs ou un casque audio ?

L’utilisation du vélo ne cesse d’augmenter, mais vous n'êtes pas toujours au courant des règles du Code de la route qui s’y appliquent.

Stage de récupération de points volontaire: ou comment récupérer 4 points en 2 jours

Le
19/4/2021

Une solution existe pour conserver ses points: le stage de récupération de points, qui permet de récupérer un maximum de 4 points.

Même en étant vigilant, il peut arriver à tous conducteurs de perdre leurs points petit à petit 

  • 5km/h au dessus de la limite : 1 point
  • Franchissement de ligne continue : 3 points
  • Changement de direction sans avertissement préalable: 3 points
  • Défaut de port de ceinture de sécurité : 3 points 

Si vous pouvez perdre des points, vous pouvez aussi en « gagner ». 

Une fois par an, vous pouvez effectuer un stage qui dure 2 jours et qui vous permet de récupérer 4 points. Ce stage coûte environ 200 euros. 

Il existe deux conditions pour pouvoir effectuer un stage :

  • Avoir un permis valide (ne pas avoir reçu la lettre 48SI informant de l’invalidité de son permis)
  • Ne pas avoir fait de stage de récupération de point depuis 1 an.

‍Par contre, vous pouvez effectuer un stage pendant une suspension de permis de conduire. Et comme vous devez vous en douter, vous ne pourrez jamais récupérer plus de 12 points.

La récupération est effective dès le lendemain du 2ème jour de stage et peut donc s’avérer utile en cas de solde bas.

Durant le stage, sont abordés des sujets divers comme: 

  • la sécurité routière 
  • les risques liés à la vitesse ou à la fatigue au volant … 

La session est axée sur l’échange et l’interaction entre les intervenants et les participants. 

Instructif !

En 2019, 12,7 millions de points ont été retirés, et 62 315 permis ont été invalidés pour solde de points nul.

Conserver son permis à un niveau de points qui permet de dormir serein n’est pas toujours facile à faire.

Contactez-nous